Homogenes Bild effizienter Jugendpolitik

Aus einer Synergie der früheren Sektionen Esch, Schifflingen und Monnerich entstand vor Kurzem die JDL-Terres-Rouges, die neulich zu ihrer ersten Jahreshauptversammlung ins Restaurant „Acacia“ in Esch/Alzette eingeladen hatte.

Sektionspräsident Sven Bettendorf begrüßte die recht zahlreich erschienenen Zuhörer, u.a. den Abgeordneten und DP-Südbezirkspräsidenten Eugène Berger, Pim Knaff, Präsident der DP-Esch, Marc Goergen vom JDL-Nationalvorstand sowie Vertreter benachbarter Sektionen.

Bereits im Sommer vergangenen Jahres, so der Redner, seien erste Verhandlungen zur Fusion der drei Jugendsektionen in die Wege geleitet worden. Bald sei denn auch klar gewesen, dass man in Zukunft gewillt sei, gemeinsam an einem Strang zu ziehen, um nach Außen hin ein homogenes Bild effizienter Jugendpolitik abzugeben. In diesem Sinne habe man ein auf Jugendliche bezogenes Aktivitätsprogramm erstellt, das den Grundprinzipien demokratischer Freiheit und Mitbestimmung entspreche.

Präsenz bei allen Ereignissen

Dem Aktivitätsbericht von Sekretär André Fostier war zu entnehmen, dass man sich an vielen von der JDL organisierten Ereignissen beteiligte, wie beispielsweise an der nationalen Aktion „Null Bock“ und am „Spaghettiiessen“ der JDL-Süden. Zudem zeigte man Präsenz beim Schifflinger Straßenverkauf sowie beim Escher und Schifflinger Weihnachtsmarkt. Bei den allmonatlichen Vorstandssitzungen wurden aktuelle politische Themen beleuchtet.

Vertreten sei man des Weiteren in National- und Südvorstand, wo man bemüht sei, der neu gegründeten JDL-Terres-Rouges den nötigen Rückhalt zu verschaffen. Für 2011, so Fostier, sei ein vergleichbares Programm vorgesehen. Auskünfte über die Aktivitäten der JDL/TR und der JDL im Allgemeinen gibt es an der neuen Internetseite, die in Kürze freigeschaltet werden soll.

Im Anschluss an den akkuraten Kassenbericht von Mandy Wealer, der von den Prüfern unter dem Applaus der Anwesenden für gut befunden wurde, lobten Marc Goergen, Pim Knaff und Eugène Berger die neue dynamische Jugendsektion für ihren Einsatz im Sinne liberaler Politik.

Dem Vorstand der neuen JDL-Terres-Rouges Rouges gehören folgende Personen an: Präsident und Kassierer: Sven Bettendorf; Vizepräsidentin: Mandy Wealer; Sekretär: André Fostier; Beisitzende: Mara Scheibel und Annmarie Fostier.

Laurent Heisten: De lege inutile

Le monde musulman vit des turbulences politiques qui, espérons-le, entraînerons une démocratisation de ces pays marqués de révoltes populaires. Au même instant se déroule le sommet du G20 à Paris en vue de trouver des solutions pour l‘avenir économique du monde. Et qu’est-ce qui se passe au Luxembourg aux mêmes instants? Le gouvernement s’occupe des chiens!

Comme la loi du centenaire était présentée la loi du 9 mai 2008 relative aux chiens, un texte législatif qui incarne l’inutilité, voire la bêtise humaine. En effet, cette loi fait partie des textes normatifs les plus inutiles que le Luxembourg possède. Pour le dire en d’autres termes, de longs travaux ont abouti dans rien, parce que la loi en question n’a guère modifié la législation luxembourgeoise concernant les chiens. Cette loi, qui maintenant sera encore modifiée, représente le sommet du nonsense de la production normative luxembourgeoise! Sapiens nihil affirmat quod non probet.

Après ces critiques et attaques, il faut évidemment justifier cette position. Les grandes lignes de la loi relative aux chiens existent déjà depuis 1804, date à laquelle le Grand-Duché de Luxembourg n’existait point encore. En effet, le Code civil dans sa version originelle, toujours en vigueur au Luxembourg (au moins en ce qui concerne les grandes lignes), dispose dans son article 1385 que «le propriétaire d’un animal, ou celui qui s’en sert, pendant qu’il est à son usage, est responsable du dommage que l’animal a causé, soit que l’animal fût sous sa garde, soit qu’il fût égaré ou échappé». Donc, tout ce qui concerne la responsabilité civile délictuelle du propriétaire d’un chien était déjà présent dans les textes législatifs applicables au Luxembourg. Les dispositions relatives à la responsabilité, les assurances et les chiens potentiellement dangereux ne servent à rien, si ce n’est que pour répéter des choses connues. Ainsi il était inutile de rappeler tout cela en long et en large dans une nouvelle loi, qui d’autant plus est loin de la qualité juridique qui résultait de la plume de Portalis.

En ce qui concerne le marquage des animaux domestiques de compagne, dont notamment les chiens, la loi du 9 mai 2008 n’apporte rien de nouveau par rapport au règlement communautaire N°998/2003 du Parlement européen et du Conseil du 26 mai 2003. En effet, ce règlement, dans son article 4, prévoit que tout chien doit être marqué par quel que moyen que ce soit. Inutile de rappeler que les règlements sont directement applicables dans tous les États membres de l’Union européenne (confer article 288 Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne). La loi en question ne fait donc qu’encadrer partiellement des dispositions antérieures. Il est à souligner que le gouvernement n’a pas considéré qu’il est nécessaire d’encadrer législativement le marquage des chats aussi prévu par le règlement communautaire, ce qui est, en tout cas, intéressant à constater.

Ainsi la quasi-totalité de la loi relative aux chiens était déjà prévue ailleurs, ce qui souligne l’inutilité de cette loi qui n’a pas amélioré la situation canine au Luxembourg. En effet, le présente loi est loin de protéger les chiens contre toute forme de cruauté, de manière qu’elle ne puisse être comptée parmi les lois protégeant efficacement les animaux. Le seul effet de ce texte est de contraindre les citoyens luxembourgeois de payer une taxe sur les chiens, un impôt plus qu’inutile et dépourvu de tout justification.

La loi relative aux chiens fait partie de ces nombreux textes inutiles qui limitent la liberté des citoyens en les déresponsabilisant. Tout propriétaire de chien devrait savoir comment il devrait conduire son animal et assumer toute responsabilité en cas de dommages causés par son compagnon à quatre pattes. Cela résulte de sa responsabilité civile, fondement de sa liberté en société. En effet, un citoyen qui n’est pas responsable ne peut être libre.

Mon conseil au gouvernement et au parlement est celui d’abroger cette loi dépourvue de toute utilité réelle et d’adopter éventuellement un texte a minima qui encadre l’enregistrement des chiens auprès de l’administration communale. Modifier cette loi coûtera cher à l’État, ne sera qu’une perte de temps utile et ne responsabilisera pas le citoyen. Cette loi, modifiée ou non, restera une atteinte à la liberté individuelle et au bon sens.

Laurent Heisten

Le quote-part “femme”

Le pourcentage des diplômes des écoles supérieures et des universités remis aux étudiantes (bien entendu, étudiantes féminines) devrait donner la conclusion qu’il existe autant de femmes que d’hommes occupant des postes de haut niveau. Or, ceci n’est pas le cas.

Étant donné que Madame V. Reding suppose résoudre ce problème à travers des quotes-parts, nous nous demandons si elle est bien consciente des différentes conséquences. En effet, d’après nous, il y aurait plusieurs problèmes :

Posons une femme étant mise en position supérieure par le fait de l’existence des quote parts : à l’interne de l’organisation (peu importe de quelle secteur), on saura toujours que cette femme en question a tout juste « remplacé » un homme grâce à son second chromosome X. Elle aura donc pour tout le reste de sa carrière professionnelle le goût néfaste de la discrimination (positive ???). Ce dernier se monterait par le non-respect de ses collègues professionnels et, dans le pire des cas, par du mobbing à l’interne de l’entreprise. Ceci n’est surement pas une des conséquences souhaitées par n’importe quelle loi mise en œuvre.

D’après la FAZ, « Die Frauenquote ist das letzte Mittel », Madame Reding semble faire l’amalgame des femmes qui se croient incapables d’accomplir les tâches des postes supérieurs. En effet, elles doivent, tout comme les hommes prendre des choix personnels : Une femme ayant fait des études supérieures se croit surement capable d’exercer une telle charge. Les femmes luttent depuis des siècles pour leurs droits, dont celui de prendre des décisions. Ce n’est surement pas à cause d’un manque de confiance en soi, mais c’est le résultat d’une décision personnelle que les femmes n’occupent guère des postes importants. Dans le cas contraire, comment aurait – elle pu absolver les études supérieures si elle n’était pas de nature pugnace ?

Or, on se demande à quoi la mise en place des quotas mènerait, si l’on remplaçait l’homme le moins compétent (largement apte pour le poste en question) par la femme, la plus compétente des femmes incompétentes, tout juste pour remplir les exigences du quote-part ?! Saurait-elle accomplir ces missions d’une façon adéquate, étant donné qu’elle ne se sentirait pas à l’aise dans sa fonction professionnelle, comme elle était bien consciente de ne pas avoir été promue par ses capacités, mais rien que par son sexe.

De plus, Madame V. Reding exige des emplois de temps professionnels beaucoup plus flexibles. Effectivement, ceci faciliterait la combinaison des différentes tâches, donc professionnelles et personnelles. Or, ce qui vaut pour les femmes vaut aussi bien pour tout homme. Mais il faut noter qu’il existe des secteurs dans lesquels les emplois de temps différés sont tout simplement non réalisables.

Or, on est d’accord avec Madame V. Reding qu’il faut, une fois pour toute, oublier les clichés médiévaux. C’est pourquoi on doit encourager et non pas forcer les femmes de prendre des responsabilités, ce qui n’est surement pas un privilège masculin. Mêmes droits et devoirs pour tous, peu importe leur sexe ! On est bien entendue pour l’é « man »cipation, mais il ne faut pas exagérer en mettant en place une é « Woman »cipation. Ou bien, veut – on vraiment courir le risque de devoir mettre en place une quote – part masculin de 15% en 2050 ?

Pour la Jeunesse démocrate et libérale
Jyll Duschinger,
Anne Winter

Gut besuchte Gründungsversammlung der JDL Steesel

Die liberale Familie der Gemeinde Steinsel hat sich vergrößert! Die Gründungsversammlung der JDL-Sektion Steinsel in der „Steeseler Stuff“ kann als sichtlicher Erfolg gewertet werden, nicht zuletzt durch die Präsenz verschiedener Vertreter der DP auf nationaler Ebene.

Laurent Schanck, Präsident der JDLSektion Walferdingen hieß die Gäste willkommen und zeigte sich erfreut, dass es nun auch in Steinsel eine JDL-Sektion gebe. Sektionspräsident Pol Schintgen begrüßte die Anwesenden und beglückwünschte die Initiatoren der neuen JDL-Sektion, die eine Stärkung der DP darstelle. Es sei dies der Beweis, dass die DP nach wie vor eine fortschrittliche Partei sei, wo man immer bereit sei, Ideen in Frage zu stellen und dabei resolut nach vorne zu blicken.

Sekretär Claude Schintgen unterstrich die Wichtigkeit der Gründung der JDL-Sektion und freute sich auf eine gute Zusammenarbeit.

Der Walferdinger Bürgermeister und Präsident des DP-Bezirks Zentrum, Guy Arendt, schloss sich den vielen Glückwünschen an.

Guy Daleiden, 1. Vizepräsident der DP, begrüsste die neue JDL-Sektion und sicherte ihr die volle Unterstützung der Mutterpartei zu.

Mill Even, ehemaliger 1. Vizepräsident der JDL und Chefredakteur der DEMO 80, erinnerte an die gute Zusammenarbeit mit der Walfer JDL und die schönen Momente vergangener Zeiten.

Sein Wunsch sei ein gutes Einvernehmen zwischen der JDL Walfer und der JDL Steessel im Sinne des liberalen Gedankenguts im Alzettetal. In seiner Eigenschaft als Wahlkampfkoordinator unterstrich Even die Wichtigkeit, die der neuen JDL-Sektion in Steinsel zukomme.

Claude Lamberty, Past-Präsident der JDL, zeigte sich erfreut, dass nach Jahren der Planung das Projekt nun endlich Realität sei. Er bedauerte, dass die augenblickliche Regierung nichts im Interesse der Jugend unternehme, und deshalb falle der JDL eine wichtige Rolle sowohl national als auch lokal zu.

Xavier Bettel, „Chamber“-Fraktionspräsident und ehemaliger JDL-Nationalpräsident, unterstrich die Wichtigkeit, sich angesprochen zu fühlen, sich zu engagieren und motiviert zu sein, alles andere komme von selbst. Er vertraue einer starken Mannschaft, in der die Diskussionsfreude groß geschrieben wird.

Der Vorstand der neuen JDL-Sektion setzt sich wie folgt zusammen: Präsident: Manou Ginter, Vizepräsident: Philippe Rausch, Sekretärin: Géraldine Welkenbach, Kassierer: Max Müller, Beisitzende: Laun Kalong, Carole Müller, David Rausch, Pit Schwartz, Tim Tresch.

Bei Pizza und Kegelspiel fand die Gründungsversammlung einen gemütlichen Ausklang.

› me

Quelle: www.journal.lu

Refresh Democracy – Une victoire pour la démocratie locale

Le collectif « refresh democracy ! » se félicite de l’adoption par la Chambre des Députés du projet de loi n°5858, permettant aux candidats étrangers d’accéder aux fonctions d’échevin ou de bourgmestre.  En renforçant les possibilités d’intégration politique des étrangers, les députés ont apporté un progrès décisif en matière de démocratie locale. Cette avancée est d’autant plus remarquable qu’elle s’applique indifféremment aux ressortissants de l’Union européenne et de pays tiers, dépassant en cela les exigences du traité de Maastricht. Ainsi, malgré certaines divergences, les députés ont su consacrer un consensus remarquable.

Toutefois, il ne faudrait pas s’arrêter à mi-chemin. Le traité de Maastricht exige en effet que les conditions de vote et d’éligibilité soient identiques pour tous les citoyens de l’Union. Or le droit de vote actif de nos concitoyens étrangers est toujours soumis à une condition de résidence de 5 ans au Grand-Duché ainsi que de 6 mois dans leur commune. Cette disparité devra être abandonnée afin d’établir une pleine égalité entre tous les résidents. Dans ce contexte, les membres de la plateforme se réjouissent de l’adoption, à une large majorité, d’une résolution envisageant une modification ultérieure de la clause de résidence.

Cependant, si le principe de la participation au processus décisionnel local est désormais acquis, sa mise en œuvre pourrait être améliorée. A défaut, il est en effet à craindre que le taux d’inscriptions ne soit pas à la hauteur des espérances, notamment en raison du développement tardif des campagnes électorales. Dès lors, il convient de recourir à des moyens plus efficaces pour garantir une plus ample participation au processus électoral. Dans ce cadre, il convient d’envisager l’inscription d’office des étrangers sur les listes électorales, ce qui permettrait de faciliter l’exercice du droit de vote.

Enfin, les membres du collectif estiment que des progrès au plan national sont indispensables à la revalorisation du suffrage universel. A cet effet, il conviendra de faire bénéficier nos concitoyens étrangers du droit de vote aux élections législatives.

Le collectif « Refresh democracy ! » : Chrëschtlech sozial Jugend (CSJ), Déi Jonk GréngDéi Jonk LénkJeunesse communiste luxembourgeoise (JCL), Jeunesse démocrate et libérale (JDL), Jeunesses socialistes luxembourgeoises(JSL) – avec le soutien de l’ASTI

Winterreifen: Verantwortung übernehmen

Wenige Zentimeter Schnee, viel Feierabendverkehr und die überlasteten Luxemburger Straßen, das perfekte Rezept für ein Chaos. Mischt man dann noch ein paar Sommerreifen drunter, steht das ganze Land still.

Das Thema Winterreifen (Reifen mit M+S Kennung) ist nicht neu in Luxemburg, bereits letztes Jahr im April diskutierte der damalige Minister Lucien Lux über eine mögliche Pflicht. Sein Nachfolger Claude Wiseler wollte dieses Jahr keine Verantwortung übernehmen und drückte sich in die Ausrede, man würde auf einen EU Beschluss warten. Auf einmal war, laut der Argumentation der Regierung, Luxemburg als Transitland zu klein um selbst eine solche Reglung ins Leben zu rufen. Dies war wohl die einfachste Ausrede welche gefunden werden konnte.

Wir jungen Demokraten fragen uns, warum man nicht einfach das deutsche Verkehrsgesetz zu dem Thema, als Vorlage nehmen könnte.

Die „Wetterverhältnislösung“ wie sie in unserem Nachbarland, seit dem
4. Dezember 2010 in Kraft getreten ist, wäre eine sehr gute und recht einfache Lösung um die Sicherheit für alle Verkehrsteilnehmer zu erhöhen. Sollte die EU später, sich auf eine gemeinsame Lösung einigen können, gebe es noch immer die Möglichkeit das nationale Gesetz anzupassen.

Die jungen Demokraten fordern den Minister Wiseler auf, der selbst zugab der Meinung zu sein, dass eine Reglung sinnvoll wäre (*), den Mut zu zeigen, auch ohne eine EU Reglung für mehr Sicherheit bei schwierigen Schnee oder Matschverhältnissen zu sorgen.

*Quelle. Tageblatt 01/12/2010
Wetterverhältnislösung:Ab wann sind Winterreifen Pflicht?
Bei “Glatteis, Schneeglätte, Schneematsch, Eis- oder Reifglätte”. Einen festgelegten Zeitraum für eine Winterreifenpflicht oder einen Stichtag sieht das Bundesverkehrsministerium nicht vor.
Info:Bereits in der vergangenen Legislaturperiode hat die DP das Thema „Winterreifen“ aufgegriffen.

Oppenen Bréif un d’Madame Minister Mady Delvaux-Stehres

Léif Madame Minister,

Vu dat de Kleeschen eisem Land net déi PISA‐Resultater geschenkt huet, déi mir gär gehat hätten,
wollte mir dem Chrëschtkëndchen e Bréif schreiwen. Leider hun mir misse feststellen dat
d’Chrëschtkëndchen säi Socle de compétence am Liesen dëst Trimester nach net erreecht huet.
Dofir hunn mir eis geduet, dat et näischt kéint schueden Iech ze schreiwen.

An de leschte Méint hunn d’Jonk Demokraten de Kontakt mat de Schüler gesicht. Bei eiser
Campagne “Nullbock op Schoul?” hunn mir d’Schüler no hiren Erfahrungen, Kritiken a Proposen
amaktuelle Schoulsystem gefrot, well mir d’Gefill haten dat Dir de Kontakt mat de Schüler leider net
esou géift fleege wei mir eis et wënschen. Mir gesinn de Schüler als wichtege Partner an eise
Schoulen an dofir wollte mir och dem Partner eng richteg Plattform ginn fir matzeschwätze wann et
ëm hir Zukunft geet. Mir mengen dat eng Schoul déi op d’Schüler lauschtert och méi motivéiert an
eis esou vun der Nullbock‐Mentalitéit ewech feiert.
An de Feedback bei de Schüler huet eis bestätegt. Vill Schüler hunn eis gutt argumentéiert Kritiken a
Proposë matgedeelt. Et huet een erkannt dat si net komplett loschtlos sinn, mee dat eis Schoul si net
onbedéngt motivéiert kritt.

Well mir net mat eise Chrëschtwënsch iwwerdreiwe wëllen, hunn mir eis zwee grouss Wënsch
erausgesicht. Eng Rei Wënsch wäerte mir eis dofir fir den Ouschterhues spueren.

Obwuel Lëtzebuerg vill an d’Bildungspolitik investéiert, fanne mir dat d’Konditiounen ënner deenen
d’Schüler eppes leieren sollen net akzeptabel. Verschidde Schüler musse laang Trajeten op sech
huelen, well an hirer Géigend kee Lycée steet, anerer setzen an iwwerfëllte Gebaier well an hirer
dichtbesiedelter Regioun net genuch Lycéeë stinn.

Aus dem Grond wënsche mir eis fir Chrëschtdag 3 nei Lycéeën zu Klierf, Déifferdeng a Munneref.
Bildungspolitik däerf net zum Affer vu Spuermesurë ginn an dofir sollten dës néideg Projeten elo och
ugepaakt ginn. Fir d’Chrëschtdag d’nächst Joer hoffe mir dann dat Dir eis schon Sitë fir nei Lycéeën
dono kennt ginn, fir endlech mat Zäit ze bauen.

Wann dann endlech genuch Schoulraum do wär, kéinten mir och zu eisem zweete Wonsch
kommen. D’Jonk Demokrate mengen net dat e Schüler vill dovun huet, mat 29 Matschüler an engem
klenge Raum ze setzen an e passive Konsument ze sinn. Awer leider as s dat praktesch dat eenzegt
wat bei enger Klass vun 30 Schüler nach méiglech ass. Wei soll nomeenzelne Schüler gekuckt gi
wann ee pro Schoulstonn vu 50 Minutten nëmmen 100 Sekonne pro Schüler huet?Dofir wënsche mir
eis laangfristeg Klasse mat nëmmen 20 Schüler.

Wei gesot sinn dat nëmmen zwee Punkten déi mir uschwätze wollten, den Ouschterhues wäert Iech
e puer Wënsch méi iwwerbréngen. Bis dohi wënsche mir Iech eng gutt Gesondheet, e grousst Ouer
fir eis Schüler an vill Geschéck fir endlech Politik am Sënn vum Schüler ze maachen,

D’Jonk Demokraten

Laurent Heisten: Das Ösling – Ein ewiges Stiefkind

Wie einst Sir Arthur Conan Doyle über eine vergessene Welt schrieb, so will auch ich über ein vergessenes Stück Land berichten. Gemeint ist der Norden Luxemburgs, jenes wunderlich-wundersame Gebiet, welches man gemeinhin als Ösling bezeichnet, jener Landstrich, dessen Zauber wirklich jeden zu bestechen vermag.

Vergessen wird das Ösling übrigens von Luxemburgs Regierung, welche sich dazu verpflichtete sich für das Wohl aller Bürger des Großherzogtums einzusetzen. Bei diesem Einsatz vergisst sie jedoch irgendwie ständig den Norden. Gar könnte man glauben diese Regierung hätte den Norden verloren. Und bekanntlich findet jener sein Ziel nicht, welcher sich beim Navigieren nicht am Norden orientiert. Orientierungslosigkeit gilt auch für Schwarz-Rot.

In der rezenten Vergangenheit mussten die Öslinger sich immer wieder damit abfinden, dass sie wie Drittklassige behandelt wurden. Man scheint also vergessen zu haben, dass die luxemburgische Verfassung (Artikel 10bis) ein solches politisches Benehmen gar nicht erlaubt: „Les Luxembourgeois sont égaux devant la loi.“ Errare humanum est. Das Haushaltsgesetz (besser als Budget bekannt) macht immer wieder Unterschiede zwischen den Bürgern Luxemburgs.

Unsere politische Aktualität liefert erschreckender Weise recht viele Beispiele, welche bezeugen, dass der Norden stiefmütterlich behandelt wird. Es folgt ein Panoptikum ausgewählter Argumente:

Eine gute Bildung und Ausbildung zählen zu den Fundamenten einer starken Gesellschaft und um dies zu garantieren braucht man die nötigen schulischen Infrastrukturen. Tatsächlich hat sich gezeigt, dass je kleiner die Anzahl der Schüler auf einem Schulgelände, desto bessere Schul- und Ausbildungsergebnisse erreicht man. Ein Lyzeum sollte daher nicht mehr als sechshundert Schülereinheiten besitzen.

Im Norden Luxemburgs sind sämtliche Gebäude des sekundären Unterrichts überfüllt und zählen oftmals weit mehr als tausend Schüler, wodurch sich der Bau neuer Lyzeen regelrecht aus pädagogischen Gründen aufdrängt. Dies gilt auch für das Klerfer Lyzeum, welches nicht nur aus Motiven der Pädagogik, sondern auch aus Gründen der regionalen, sozialen und wirtschaftlichen Entwicklung der Nordspitze unumgänglich geworden ist. Doch das Projekt „Klerfer Lyzeum“ wurde bis 2014 (Jahr der voraussichtlich nächsten Legislativwahlen) auf Eis gelegt. Bedauerlich und unvernünftig!

Einen weiteren Fehler im Bereich schulischer Infrastrukturen beging diese Regierung, als sie beschloss das „alte“ Gebäude des Ettelbrücker Krankenhauses abzureißen. Tatsächlich hätte man dieses Gebäude nutzen können um dort das „lycée technique pour professions de santé“ unterzubringen. Man hätte hier unnütze Kosten sparen können, da das bereits abgerissene Gebäude in gutem Zustand war. Nur einige Umbauarbeiten wären von Nöten gewesen. Hier hat man eine weitere Chance verpasst.

Vom Ettelbrücker Krankenhaus nun zu jenem in Wiltz und gleichzeitig zum Rettungsdienst im Norden Luxemburgs. Seit geraumer Zeit funktioniert der Rettungsdienst in Wiltz nur noch tagsüber. Wenn nachts also jemand verletzt oder schwer krank ist, so muss er auf den Ettelbrücker Rettungsdienst warten oder nach Ettelbrück in die Polyklinik fahren um die notwendige erste Hilfe zu erreichen. Dies ist, vor allem im Winter, unzumutbar für die Einwohner der Nordspitze.

Auch steht nur ein (Not)arzt nachts zur Verfügung, welcher dann Dienst in der Ettelbrücker „maison médicale“ hat. Ein Patient, zum Beispiel in Hoffelt oder Niederbesslingen, muss dann mehr als eine Dreiviertelstunde warten bis dieser Arzt da ist. Was für Folgen dies bei einem Herzinfarkt oder Schlaganfall haben kann, möchte man sich nicht ausmalen.

Eine Reform des Rettungsdienstes ist also unabdingbar. Wie in der Bundesrepublik Österreich könnte man auch in Luxemburg freiwillig Rettungsdienst leistenden Ärzte es erlauben mit Blaulicht zum Unfallort zu fahren. Eine zweite „maison médicale“ wäre somit überflüssig und jedem könnte innerhalb kurzer Zeit geholfen werden. Zum jetzigen Zeitpunkt sind wir jedoch noch weit entfernt von dem Ziel der Regierung, dass jeder binnen zehn Minuten professionelle erste Hilfe haben soll. Leere Versprechungen sind Opium fürs Volk!

Erhebliche Missstände gibt es auch beim Apothekendienst. Es kann nicht sein, dass ein Einwohner aus Asselborn nachts nach Vianden oder Rambrouch fahren muss, um an ein Medikament zu gelangen. Tatsächlich bedeutet dies für die betroffene Person, dass sie mehr als hundert Kilometer Hin- und Rückfahrt hinnehmen muss.

Eine Reorganisation des Apothekendienstes ist also auch notwendig. Tatsächlich müsste überall in einem Umkreis von zwanzig Kilometern eine Apotheke nachts geöffnet haben. Um dies zu ermöglichen müsste man neue Apotheken genehmigen, wie in Wintger oder Esch-Sauer beispielsweise. So hätte man in der Nordspitze drei Apotheken (Ulflingen, Klerf und Wintger), wodurch jede dieser Apotheken nur jede dritte Woche Nachtdienst hätte, was einerseits hinnehmbar wäre für die betroffenen Apotheker und andrerseits zu lange Anfahrten verhindern würde. Viele Öslinger wären erleichtert durch eine solche Reform.

Zum Transportwesen. Wenn man im Ösling wohnt ist ein Auto unumgänglich, denn ohne eigenes Fortbewegungsmittel wäre eine flexible Mobilität im Norden unmöglich. Leere Busse, welche im Stundentakt durch unsere Dörfer kreisen, erklären sich einfach dadurch, dass man um von A nach B zu gelangen oft Umwege über C, D und E einrechnen muss. Eine Einkaufsfahrt im öffentlichen Transport kann zur regelrechten Himmelfahrt werden. Hier ist also auch Handlungsbedarf notwendig, was die Regierung erkannt hat. Doch Lösungen gibt es noch keine.

Ein weiteres Problem ist das Straßennetz im Ösling, wo es immer noch keine Autobahn gibt, obwohl man die Möglichkeit hätte die Nordstrasse mit der Sankt Vither Autobahn zu verbinden. Bei einer solchen Verbindung könnte man dann auch Umgehungsstrassen bauen um zahlreiche Ortschaften zu entlasten und um dort die Lebensqualität zu erhöhen. Die Öslinger würden näher an Luxemburg-Stadt rücken. Denn momentan bietet die Nordstrasse keine Lösung, endet diese tatsächlich bereits bevor der Norden Luxemburgs wirklich beginnt. Eine richtige Nordstrasse sieht anders aus.

Den letzten Schlag ins Gesicht gab man dem Ösling, als man beschloss das Wiltzer Schloss an ein Privatunternehmen zu verkaufen. Sollte der Staat nicht dieses gut erhaltene Gebäude von kulturellem und historischem Wert selber behalten und nutzen? Eine Fehlentscheidung, welche zeigt, dass dieser Regierung nichts am Norden liegt. O animi pauperes!

Einst meinte Marcus Porcius Cato: „Et ceterum censeo Carthaginem esse delendam.’’ („Und außerdem glaube ich, dass Karthago zerstört werden muss“) Heute ist es eine schwarz-rote Regierung mit drei Ministern aus dem Norden, deren Schlachtruf ist : „Man soll den Norden zerstören!“ Mit ihrer aktuellen Salamitaktik der langsamen Zerstörung wird dies auch gelingen. Jedoch sind sich die Öslinger bewusst welches riesige Potential in ihrer Region liegt, daher werden sie bald die Quittung für die drittklassige Behandlung des Nordens ausstellen.

Der Wähler wird sein Urteil fällen. Zuerst 2011, dann 2014.

Laurent Heisten Präsident des Nordbezirks der „Jonk Demokraten“

Für eine bessere medizinische Versorgung im Norden Luxemburgs

Stellungnahme der JDL-Norden zur Zukunft des Wiltzer Krankenhauses:

Oft rühmt Luxemburg sich, ein modernes und hoch entwickeltes Land zu sein. Doch wenn man die politische Aktualität verfolgt,
so muss man wohl befürchten, dass die aktuelle Entwicklung in die entgegengesetzte Richtung geht. Mit großem Entsetzen nahmen
die Jung Demokraten die Zukunftspläne für das Wiltzer Krankenhaus wahr. Tatsächlich scheint dessen Zukunft ungewiss auszusehen.

Bereits seit dem 15. Juli ist der Notfalldienst im Wiltzer Klinikum stark eingeschränkt, da dieser lebenswichtige Dienst nachts nicht mehr
betrieben wird. Dies bedeutet unmissverständlich, dass die medizinische Erstversorgung im Norden Luxemburgs sehr lückenhaft geworden ist und an Effizienz verloren hat. Dies wird dazu führen, dass immer mehr Patienten immer länger auf einen Krankenwagen warten müssen.
Man bewegt sich hier also in eine andere Richtung, als die, welche die Regierung gehen will. So möchte man doch jedem Verletzen eine
medizinische Erstversorgung innerhalb von 10 Minuten garantieren.
Mit der Befürchtung, dass das Wiltzer Krankenhaus bald nur noch ein besseres Pflegeheim sein könnte, kann sich die JDL-Norden nicht
anfreunden. Eine durchgehende medizinische Erstversorgung, sowie ein effektiv funktionierendes Krankenhaus soll ein Recht für alle Menschen,
auch für jene, welche in der Nordspitze Luxemburgs leben, sein. Die Öslinger sind keine Menschen zweiter oder dritter Klasse.

Lob gilt all den Ärzten, welche sich gegen diesen eingeschränkten Notfalldienst stellten und sich ihrer Pflicht, Leben zu retten, bewusst sind.
Sie gehen mit großem Beispiel voraus und bekommen tiefste Anerkennung seitens der JDL-Norden.

Die Jung Demokraten fordern einen medizinischen Bereitschaftsdienst, der so funktionieren soll, dass man bei einem Unfall einen freiwillig
zum Notdienst bereiten Arzt in der Nähe der Unfallstelle alarmieren kann. Dieser soll dann das Recht haben, mit Blaulicht und Sondergenehmigung
zum Unfallort eilen zu können. Nur so kann eine ausgezeichnete medizinische Erstversorgung aussehen. Daher ist eine zweite „maison médicale“ im
Norden Luxemburgs für die JDL-Norden sinnlos, da dies die bestehenden Probleme kaum lösen wird.

Gesundheitspolitik macht man nicht mit dem Taschenrechner, sondern mit Verstand und Humanität. Ansonsten droht man unschuldige Menschenleben
zu opfern. Dies kann und darf in einem entwickelten Land des dritten Jahrtausends nicht mehr der Realität entsprechen.

Der Vorstand der JDL-Norden

Aufnahme eines ehemaligen Guantanamo-Häftlings: Die richtige Entscheidung!

Die JDL ist überrascht über manche Reaktionen der Politik und der Öffentlichkeit über die Nachricht, dass Luxemburg nun doch einen ehemaligen Guantanamo-Häftling aufnehmen wird. Eine Argumentation, die besagt, dass die USA alleine für die Beseitigung des Lagers von Guantanamo verantwortlich und dass dies nicht die Aufgabe von Luxemburg oder anderen EU-Staaten sei, können wir genauso wenig gelten lassen wie angebliche Sicherheitsbedenken.

Wir als Junge Demokraten können den Außenminister Asselborn in seiner Entscheidung nur unterstützen. Wir sind der Überzeugung dass Luxemburg sich nicht vor seiner Verantwortung drücken darf und  mithelfen soll ein solch menschenunwürdiges Gefangenenlager wie Guantanamo, in dem unzählige unschuldige Menschen gefangen gehalten und gefoltert werden, zu beseitigen.

Dies beinhaltet nicht nur Unterstützung finanzieller und moralischer Natur, sondern auch das Bieten eines Neuanfangs für einen ehemaligen, unschuldigen Häftling außerhalb des Landes, welches ihn jahrelang zu Unrecht festgehalten und gefoltert hat.

Die JDL hofft, dass die Regierung nicht vor einer möglicherweise unpopulären Entscheidung zurückschrecken wird.

Eine weitere Absage an die USA in der Akte Guantanamo würde der Glaubwürdigkeit unseres weltoffenen und sozialen Landes extrem schaden und wäre ein schlechtes Signal an eine solidarische Weltgemeinschaft. In diesem Kontext verwundert  es, dass noch kein CSV-Politiker öffentlich zur Debatte Stellung genommen hat. Auch ist noch nicht klar, ob die CSV überhaupt in die genauen Pläne des Außenministeriums eingeweiht war, oder ob die LSAP hier einen Alleingang wagt. Auf jeden Fall zeigt die LSAP hier ganz deutlich, wer  sich in der Regierung für Menschenrechte einsetzt und wer zu sehr damit beschäftigt ist mangelnde Kommunikation unter den verschiedenen Ministern zu beklagen.

Das Nationalkomitee